Le Meilleur Ami de l’Homme…

Hello tout le monde,

Un nouvel article sur un des sujets qui me tient le plus à cœur : les animaux de compagnie. Pas étonnant pour une inconditionnelle amoureuse des animaux…! #coeuraveclesdoigts

Cet article a pour but de vous raconter mon histoire et mon point de vue sur l’adoption d’animaux domestiques (je ne parle pas de tout ceux qui vivent en aquarium, vivarium ou autre chose en « ….um » parce que je n’y connais strictement rien). 🙂

Mes parents ont toujours été pour la responsabilisation. Nous avons tous été « maîtres » de lapins, cochons d’Inde, hamsters… Nous habitions dans une grande maison en Normandie avec un grand jardin. Nous avions une basse-court, des chats… Nos parents partaient du principe que si nous voulions un animal, il était de notre ressort de l’assumer par la suite (tout en gardant un œil sur nous tout de même !) : rendez-vous chez le vétérinaire, lavage des cages, gestion des repas… Mes sœurs et mon frère (comme mes parents) n’ont pas la fibre animale aussi poussée que la mienne. Bien qu’ils n’aient rien contre les animaux, ils n’en possèdent pas et n’en ont pas l’intention (trop de contraintes notamment).

Finalement, tous les animaux que nous avions étaient un peu les miens. C’était sans rechigner que je m’occupais des animaux du reste de la fratrie, que j’allais donner à manger aux poules, que je m’occupais du chat…

Et puis j’ai voulu un Chien. J’avais envie d’avoir un animal avec lequel je puisse jouer, dormir, me promener… Je cherchais tout simplement celui qui deviendrait mon « Meilleur Ami ».

J’ai d’abord dû me heurter aux « non » catégoriques de mes parents. Puis ils ont fini par céder (je ne devais déjà rien lâcher à cette époque !). Nous avons alors étudié les races afin de trouver le type de chien qui convienne parfaitement à notre vie. Il fallait un chien de famille, qui aime la campagne et les grandes balades… mais en même temps qui soit doux, calme et sans aucune forme d’agressivité. C’est au cours de nos recherches que mes parents et moi avons décidé que je serai l’heureuse maîtresse d’un Beagle.

Saké est né le 8 août 2001, mon père est allé le choisir seul dans un élevage, et m’a fait la surprise de me l’amener un vendredi soir en rentrant à la maison. Je me souviens avoir eu le droit de veiller exceptionnellement ce soir là. C’est ainsi que Saké est entré dans ma vie. Le vendredi 19 d’octobre 2001, il devait être environ 22h. Un petit câlin et je devais aller me coucher, excitée comme une puce à l’idée de le retrouver le lendemain matin à mon réveil.

Saké et moi sommes inséparables depuis cette date, et sommes de plus en plus liés avec les années. Toutes les personnes qui me connaissent savent que Saké et moi formons une sorte d’entité. Si je suis quelque part, il y est aussi. Nos seuls moments de séparations (hormis lorsque je suis au boulot) sont les semaines durant lesquelles Thomas et moi partons en vacances… Et c’est toujours très difficile pour moi, surtout en le voyant vieillir.

Saké m’a suivi dans toutes mes aventures et mes péripéties. Le seul moment où j’ai décidé de ne pas l’emmener avec moi c’est lorsque je suis partie vivre 6 mois en Allemagne pour un échange académique. Saké avait alors 12 ans et je voulais lui éviter le stress d’un nouveau déménagement. Il est donc resté 6 mois à la maison avec Thomas. Si je lui parlais via Skype au début de cette période j’ai vite dû arrêter car il me cherchait ensuite partout dans l’appartement sans comprendre que je n’étais pas là. Thomas m’envoyait beaucoup de vidéos et de photos pour que je sois rassurée. 🙂 Ces 6 mois se sont super bien passés pour Saké, il semble qu’il n’ait pas tant souffert de mon absence.

Bien que j’aime mon chien, et que je ne puisse imaginer ma vie sans lui. Je ne peux pas dire qu’avoir un chien soit uniquement synonyme de bonheur, câlins et jeux tous les jours. C’est un peu comme avoir un enfant : ça vous procure bien plus de bonheur qu’autre chose, mais c’est aussi source de beaucoup de contraintes.

Faire le choix d’avoir un chien (notamment quand on vit dans un appartement) c’est faire le choix de se lever plus tôt le matin pour le sortir (et pas 5 minutes hein !), de le ressortir le soir directement en rentrant et le midi si possible. C’est faire le choix de ne pas pouvoir avoir d’imprévus le soir : il faut de toute façon repasser par la maison le nourrir et le sortir avant d’aller voir ailleurs.

Une petite comparaison : combien de fois faites-vous pipi par jour ? A quel intervalle ? Alors pourquoi un chien ferait-il pipi une seule fois pas jour…?

J’ai mis beaucoup de temps à rédiger cet article : l’adoption d’animaux et assumer cette adoption par la suite est un sujet qui me tient énormément à cœur. A 9 ans je ne me rendais clairement pas compte de ce que supposait être la maîtresse d’un chien (d’abord en maison puis en appartement). Je ne suis pas une maîtresse parfaite (là n’est pas le but de cet article) mais Saké est toujours le premier élément que je prends en compte dans mes décisions, et il en sera ainsi jusqu’à ce que la Vie choisisse de nous séparer. Il n’a absolument pas fait le choix d’être adopté par moi, et je me fais un devoir d’assumer mon choix dans toutes les situations.

Ma relation avec Saké peut être incomprise par les personnes qui ne sont pas aussi attachées aux animaux que moi, et mon point de vue très tranché sur la gestion quotidienne d’un chien en appartement peut ne pas être partagée par tout le monde… Mais c’est mon point de vue, et nous sommes ici sur mon blog : ma zone d’expression !

Cet article n’a pas pour but de juger ou de critiquer les propriétaires d’animaux. Il a plutôt pour but de faire s’interroger les personnes qui pourraient avoir envie d’adopter et ceux qui en ont déjà. Posséder un animal et notamment un chien c’est vraiment une expérience exceptionnelle, mais il faut cependant bien réfléchir avant de passer le cap, car une fois qu’on est engagé, on le reste !

Adopter un animal c’est s’engager dans la durée à subvenir à l’ensemble des ses besoins : matériels (nourriture, vétérinaire…) et affectifs (éducation, jeux, câlins…). Les animaux sont aussi sociables que nous, et ne peuvent s’épanouir seul dans leur coin. Il est important de prendre cette part des besoins en compte avant d’adopter.

La mise en ligne de cet article tombe à pique avec l’arrivée des vacances estivales et l’explosion du nombre d’abandons. Une Amie a publié il y a quelques semaines sur les réseaux sociaux une photo de son chien avec la légende « Aujourd’hui 1er juillet 2017 😎 Cerber et moi souhaitons des vacances vraiment merdiques à tous ceux qui vont abandonner un animal pour partir. » Eh bien J. ne peux que partager ton opinion, comment est-ce possible d’abandonner son chien, chat, lapin, lézard…?

La Fondation 30 Millions d’Amis sort d’ailleurs tous les ans un film de sensibilisation avant la période des vacances d’été. Films toujours plus difficiles les uns que les autres et malgré tout, des milliers d’animaux seront encore abandonnés cet été. Je vous mets le film 2017 ci-dessous.

Nous pourrions élargir le sujet sur différentes questions : où adopter un animal, quand,… et aussi la vie quotidienne avec un chien à Paris. Je pense que j’écrirai d’autres articles sur des sujets plus précis à propos des animaux (n’ayant plus « que » Saké aujourd’hui, mes articles seront tous clairement tournés sur les chiens !).

Et vous, vous possédez des animaux ?

M.

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